Let’s be honest: most DALF C1 synthèses fail not because candidates don’t understand French… but because they don’t understand how to think and organise.
This topic right here: sleep, screens, and modern lifestyle, looks simple on the surface. But if you treat it like just another “résumé”, you’ll completely miss the depth the examiners are looking for.
If you want to stop writing average synthèses and start writing like a C1 candidate who actually deserves the level, this example below is exactly the kind of structure, clarity, and thinking you need to master. Happy learning!
Texte 1Le sommeil des enfants, un enjeu politiqueIls dorment de moins en moins, pas assez. Sans un repos de qualité, c’est toute la vie sociale qui est minée : problèmes de concentration, hypernervosité, mal-être physique. Les départements leur ont offert des tablettes, ils ont des smartphones, on attend d’eux qu’ils se projettent dans l’économie de la connaissance la plus compétitive du monde. Ils sont notre avenir, ils paieront nos dettes, nos retraites et ils sauveront le climat. […] Eux ? Ce sont les 12,3 millions d’écoliers, de collégiens et de lycéens qui viennent de reprendre les cours. Mais si, au lieu de parler de révolutions technologiques, on parlait de qualité d’attention, de force de concentration ? Si au lieu de rythmes scolaires, on parlait aussi de leur socle : le sommeil des enfants ? Sans un sommeil suffisant et de qualité, c’est toute la vie sociale qui se trouve minée. Mal dormir entraîne des souffrances physiques, psychiques et sociales ainsi que des difficultés scolaires importantes. Pas d’enfance heureuse sans sommeil heureux. N’oublions jamais que c’est allongé, chaque nuit, que nos enfants grandissent, mémorisent, mûrissent leurs émotions. Cette nécessité est scientifiquement documentée. S’il n’y a pas de seuils absolus, les références sont, elles, très claires : jusqu’à 12 ans, un enfant devrait dormir onze heures par nuit. En primaire, cela signifie un coucher au plus tard à 20 h 30 pour un lever à 7 h 30. Qui respecte cela ? Pour les plus grands, le nombre d’heures décroît avec l’âge, mais demeure de dix heures par nuit entre 12 et 14 ans, et de neuf heures à 15 ans. […] Quand le sommeil se fait fuyant, interrompu, ou trop court, les risques d’obésité, de diabète, de maladies cardiovasculaires, de cancer, sans parler des accidents de la route, sont accrus. Le coût de l’inaction semble bien supérieur à celui de l’action. Que faire ? Commencer par encourager la sieste à l’école élémentaire au-delà de la moyenne section ; promouvoir une véritable éducation au sommeil comme sur les autres questions liées à l’hygiène ; introduire dans le carnet de santé de l’enfant des repères de sommeil ; décaler l’heure de début des enseignements, notamment au lycée ; aborder avec les parents la question du sommeil des enfants pendant la grossesse et durant le séjour à la maternité ; cesser enfin de vendre à la jeunesse l’ouverture des villes 24 heures sur 24 comme le summum de la modernité, alors que tous ceux qui travaillent de nuit de façon régulière paient leurs horaires décalés en années d’espérance de vie. Mesures à la fois simples et efficaces, et qui devraient être portées par les politiques publiques. […] Dalibor Frioux, Jean-Pierre Giordanella, Antoine Hardy et Damien Léger (coauteurs du rapport Terra Nova : « Retrouver le sommeil, une affaire publique »), Libération, 19 septembre 2016. |
Texte 2Smartphones et tablettes, les ennemis du sommeilLa docteur Sylvie Royant-Parola, présidente du Réseau Morphée, établit un lien entre écrans et sommeil. Les enfants s’endorment de plus en plus tard : 30 % des élèves de 4e trouveraient le sommeil après 23 heures par semaine, selon le sondage. Ils sont de plus en plus nombreux devant un écran avant de s’endormir, pour jouer, regarder des vidéos, envoyer des messages, aller sur les réseaux sociaux… même si la lecture reste encore la plus fréquente avant d’éteindre la lumière. Et 26 % de ces collégiens gardent leur mobile allumé la nuit. C’est également sur les interactions entre sommeil et nouvelles technologies qu’a porté l’enquête INSV-MGEN, menée par Opinion Way auprès de 1 013 personnes âgées de 18 à 65 ans en décembre 2015, à l’occasion de la seizième édition de la Journée du Sommeil du 18 mars. Hyperconnectés, neuf Français sur dix s’adonnent aux nouvelles technologies le soir, note ainsi cette étude. Tablette, ordinateur, smartphone… 36 % les utiliseraient au lit. Et ce, à tout âge. « Ces usages altèrent la qualité du sommeil », insiste la docteur Joëlle Adrien, présidente de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). Les personnes connectées le soir au lit mettent plus de temps à s’endormir, souffrent davantage de troubles du sommeil et dorment plus que la moyenne le week-end, ce qui traduit un besoin de récupération. La dette de sommeil concerne aussi 30 % des adolescents, alors que les médecins recommandent neuf heures de sommeil en moyenne. […] Autre impact des écrans sur le sommeil, la lumière bleue des diodes électroluminescentes (LED), émise par les écrans, qui active cent fois plus les récepteurs photosensibles non visuels de la rétine (cellules ganglionnaires) que la lumière blanche d’une lampe, favorise l’éveil. « Depuis 2011, une vingtaine d’études sur l’impact négatif de la lumière bleue des écrans sur le rythme circadien et le sommeil ont été publiées », explique Claude Gronfier, chercheur en chronobiologie à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale à Bron (Rhône). À terme, si les troubles du sommeil s’installent, des effets sur la santé peuvent apparaître, notamment au niveau métabolique (obésité, diabète…). Ainsi « la réduction de la durée de sommeil diminue la leptine et augmente la ghréline (sécrétée par l’estomac, qui stimule l’appétit et réduit la dépense locomotrice), avec pour conséquence une augmentation de l’appétit », relève la Société française de recherche et médecine du sommeil. Un mauvais sommeil peut aussi avoir un impact au niveau psychique (anxiété, dépression) et cognitif (concentration, apprentissage…). Pascal Santi, Le Monde, 15 mars 2016. |
PLANNING FOR SYNTHÈSE:
Texte 1 : Le sommeil des enfants, un enjeu politique
Idées principales :
- Le manque de sommeil chez les enfants est un problème croissant et grave
→ Les enfants dorment de moins en moins, ce qui entraîne des difficultés de concentration, de l’hyperactivité et des problèmes physiques. - Le sommeil est fondamental pour le développement global de l’enfant
→ Il influence la réussite scolaire, la santé physique, mentale et sociale. - Il existe un paradoxe entre exigences modernes et besoins biologiques
→ On attend des enfants qu’ils soient performants dans une société compétitive, tout en négligeant leur besoin essentiel de sommeil. - Le sommeil doit être considéré comme une priorité publique (enjeu politique)
→ Les auteurs insistent sur la nécessité de repenser les politiques éducatives et sociales autour du sommeil. - Des recommandations scientifiques précises existent mais sont peu respectées
→ Les besoins en heures de sommeil varient selon l’âge, mais ne sont pas respectés par la majorité. - Le manque de sommeil a des conséquences graves à long terme
→ Risques accrus : obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, accidents. - Des solutions concrètes sont proposées
→ Éducation au sommeil, sieste à l’école, adaptation des horaires scolaires, sensibilisation des parents, régulation des rythmes de vie modernes.
Texte 2 : Smartphones et tablettes, les ennemis du sommeil
Idées principales :
- L’usage des écrans retarde l’endormissement chez les enfants et adolescents
→ Les jeunes se couchent de plus en plus tard à cause des smartphones, tablettes et autres écrans. - Les écrans sont omniprésents avant le coucher
→ Activités variées : réseaux sociaux, vidéos, messages, jeux. - Une proportion importante d’adolescents est en dette de sommeil
→ Beaucoup dorment moins que les recommandations médicales et compensent le week-end. - Les écrans perturbent biologiquement le sommeil
→ La lumière bleue dérègle le rythme circadien et favorise l’éveil. - Les effets négatifs sur la santé sont multiples
→ Troubles du sommeil, mais aussi impacts métaboliques (obésité), psychiques (anxiété, dépression) et cognitifs (concentration, apprentissage). - Les nouvelles technologies sont identifiées comme un facteur majeur de dégradation du sommeil
→ Les experts établissent clairement un lien entre usage numérique et mauvaise qualité du sommeil.
Idées convergentes (points communs aux deux textes)
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Idées divergentes (différences entre les deux textes)1. L’angle d’analyse
2. Les causes du manque de sommeil
3. Le niveau d’analyse
4. Les solutions proposées
5. Le type d’argumentation
6. L’accent principal
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Texte 1 : idées futiles
Texte 2 : idées futiles
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Texte 1 : mots clés essentiels (peu substituables)
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Texte 2 : mots clés essentiels (peu substituables)
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Mots clés communs aux deux textes (TRÈS importants pour la synthèse)
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SAMPLE RESPONSE:
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Le sommeil des jeunes face aux transformations de la société moderne À l’heure actuelle, la dégradation du sommeil chez les jeunes constitue une préoccupation majeure, tant sur le plan sanitaire que sociétal. Les documents mettent en évidence les causes et les conséquences de ce phénomène, tout en soulignant la nécessité d’une prise de conscience collective. D’une part, le manque de sommeil apparaît comme un problème généralisé chez les enfants et les adolescents. En effet, celui-ci compromet non seulement la concentration et les performances scolaires, mais également la santé physique et psychique. Les deux textes insistent ainsi sur les effets néfastes d’un sommeil insuffisant, allant des troubles cognitifs à des risques accrus de maladies. De plus, ce phénomène s’inscrit dans un contexte plus large marqué par des modes de vie inadaptés aux besoins physiologiques des jeunes. D’autre part, les causes de cette dégradation diffèrent selon les approches adoptées. Tandis que le premier document met en avant des facteurs structurels, tels que les rythmes scolaires et les exigences sociales, le second souligne le rôle prépondérant des écrans. L’usage des nouvelles technologies, notamment avant le coucher, perturbe le rythme biologique et retarde l’endormissement, aggravant ainsi la dette de sommeil. Enfin, si certaines mesures éducatives et institutionnelles sont envisagées pour améliorer la situation, l’impact croissant des technologies souligne la complexité du problème, qui nécessite une réponse globale et adaptée. 214 mots |
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